vendredi 8 mai 2009

"Derrière la porte"


Cette semaine la compagnie Tour de Cirque est passée à l'école. Habituée des spectacles intinérants (déjà à leur actif : l'Inde, la Colombie, la Tunisie...), cette compagnie française (de la Drôme) est en train de parcourir l'Afrique, du Maroc jusqu'à l'Afrique du Sud, en neuf mois, par l'Ouest. Marion et Farid sont partis en famille avec leurs deux enfants, Shemsi et Maëlla. Le spectacle s'appelle "Derrière la porte". C'est un spectacle de magie et de jonglage. Ils ont aussi conduit des ateliers de voltige et de jonglage avec les élèves. Voici leur blog pour suivre leurs aventures :





Latcho Drom !

samedi 2 mai 2009

Jeudi -

Il était l’heure d’aller à l’école pour une séance de hand-ball, une leçon sur les châteaux-forts, des exercices de maths, de la poterie et la lecture du journal intime de Papelucho, un petit garçon chilien qui raconte ses vacances mouvementées à Vina del Mar. Il était l’heure de l’école mais nous avons croisé la peur d’un petit enfant de 6 ou 7 ans juste devant chez nous. Il devait avoir passé la nuit sur la plage, il avait froid, faim, il était faible et terrorisé ; il est passé devant nous avec une lenteur maladive, il n’allait nulle part, il était perdu. Nous avons fait demi-tour. Nous l’avons retrouvé dans la boutique de S, nous avons demandé à S quoi faire de cet enfant ; il répondait à peine aux questions de S, il ne savait pas ou ne voulait pas dire où était la maison de son marabout, il était sous-alimenté, il avait la tête amochée, il était pieds nus et il était vêtu de haillons. S nous a indiqué la maison de T. T est une dame qui s’occupe parfois, à la faveur de sa retraite, des petits talibés. Nous avons emmené l’enfant chez elle ; elle l’a accueilli, elle lui a préparé un petit déjeuner –lait chaud, biscotte, grenadine –pendant que nous étions en route pour rejoindre l’école et ce jour-là j’ai été en retard pour l’ouverture de grille. Nous sommes repassés le soir. T nous a raconté.

L’enfant s’appelait Missa, ou Fiso –elle n’avait pas bien compris. Ses parents vivent dans le Fouta à près de 800 km. Il a la gale, souffre de malnutrition, subi visiblement des sévices corporelles. Il a 6 ou 7 ans. Il s’était échappé de sa « daara ».

T avait d’abord cherché à joindre le chef du village –injoignable. Elle a appelé SOS Médecin – sur répondeur. Puis elle s’est rendue à la gendarmerie.
Avec un gendarme ils ont cherché la « daara » de l’enfant toute la matinée. Ils ont tourné dans M’Bour sans la trouver. Dès qu’ils croisaient des talibés ils leurs demandaient : « Vous le connaissez ? Où dort-il ? » Ils n’ont pas rencontré d’enfant qui le connaissait.
Lorsqu’ils s’arrêtaient pour interroger, un petit attroupement se formait. Une fois, un homme bien mis, en beau boubou et bien peigné s’est approché. Il a passé ses mains sur la poitrine chétive de l’enfant, comme pour contrôler l’état de son système respiratoire, il l’a tâté dans le dos et lui a fait ouvrir la bouche pour regarder ses dents puis il a dit : « Je le prends ! 20 000 ! » T est alors rentrée dans une colère folle. Devant tout le monde elle a attrapé le marabout par les cheveux et elle lui a crié : « T’es bien peigné là, t’es bien propre, c’est bien ! T’as de l’argent pour ça, bravo ! Et regarde cet enfant ! » Et elle a montré le sexe de l’enfant couvert de pus et je crois qu’elle a éclaté en sanglots. Parce qu’on peut acheter un gosse en pleine rue, devant un gendarme, apparemment en toute impunité. T a donné au marabout tous les noms qu’il méritait et elle est repartie avec l’enfant et le gendarme.

Sur les indications d’une personne qui pensait reconnaître l’enfant, ils sont allés dans une daara derrière le poste de santé de Grand-M’Bour. Là, T a vu une trentaine d’enfants couchés à même le sol de béton, tous atteints de la gale. Devant la maison, la voiture du marabout : une Mercedes. Le marabout n’était pas là. C’était un « assistant » qui gardait les enfants ce jour-là. Apparemment ce n’était pas encore la daara du petit Missa ou Fiso.
Cette matinée s’est terminée à la gendarmerie. L’enfant y est resté. Il faut espérer qu’il sera envoyé dans la structure d’une ONG d’aide à l’enfance sur M’Bour, mais le plus probable est qu’il retourne dans sa « daara ». Le gendarme a dit à T qu’il ne fallait pas faire ça, qu’il ne fallait pas les laver, par les accueillir chez soi car le marabout peut vous poursuivre pour séquestration d’enfant !
« La prochaine fois que vous voyez un enfant en détresse comme celui-ci, vous le laissez sur la bord de la route, vous passez votre chemin, et s’il tombe quelques mètres plus loin ce sera toujours un de moins ! »
T est rentrée chez elle bouleversée. Voilà où en est le Sénégal avec les trafics d’enfants qui y ont cours, sous couvert d’éducation coranique. Mais les politiciens disent : « Le dossier est sur la table ».

Je n’ai rien romancé du récit de T. Mais face à l’impuissance de tout le monde, l’absence de vraie volonté politique de changer les choses et de faire le tri entre éducation coranique et trafics d’enfants, devant aussi l’impossibilité (du moins la grande difficulté) d’agir, comme ONG ou comme individu, et la peur qu'inspirent les marabouts de ficelle "jeteurs de sorts", je commence à être d’accord avec Janine qui dit que l’une des premières choses à faire est de faire du scandale, d’aller systématiquement porter plainte et de faire connaître le problème à un maximum de personnes. En tous cas, des histoires pareilles sont déprimantes et donnent envie de quitter ce pays.

Albert Londres, Terre d'ébène



Lu Terre d'ébène d'Albert Londres. Un voyage en AOF et AEF dans les années 20.
ça décape.

22 le revoilà

Quand on a vu le policier habituel sur la route de Nianning à la sortie de M’Bour, on a pris par les chemins parallèles à la route car ras-le-bol de laisser des backsihsh, des bakchish, etc., pour éviter la fourrière ou autre car on n’est pas immatriculé aussi faut dire qu’il faudrait peut-être le faire. Au retour, même topo, on voit le policier de loin, le même qui nous arrête tout le temps et donc on bifurque pour le contourner. On est tranquillement en train d’avancer avec difficulté dans le sable quand dans le rétroviseur on voit le policier qui s’est lancé à notre poursuite parce qu’on n’est pas passé devant lui ! Il nous dit de le suivre. Alors là je pète un scandale. Je lui dis qu’on passe par où bon nous semble, je dis même : « je passe par là où il me sied le mieux », et je me lance dans un scandale consistant à prendre à témoin les badauds et parler, parler sans interruption en se plaignant de la corruption et de l’injustice sur cette Terre. C’est une technique de Janine, et ça marche assez bien : il faut faire un scandale et se plaindre et comme ça ils nous a laissés aller.

mercredi 22 avril 2009

Pêle-mêle

Bonjour à tous,

La chaleur nous est tombée dessus depuis hier et on ne s’en est toujours pas relevé. Heureusement qu’on avait pas d’eau sinon on aurait pu prendre une douche. Mais bien sûr, il y a la mer, et c’est pour ça qu’on n’est pas à plaindre du tout. D’autant que c’est les vacances et qu’on se lève vers 11h30 / midi et demi, et que la semaine dernière on a passé une super bonne semaine avec Sandrine et François, entre Gorée, Saint-Louis, N’Dangan, la pointe de Sangomar. Les poèmes de Senghor sont vraiment géniaux. En une semaine je trouve qu’on a eu le temps de faire pas mal de truc, de goûter à de bons Tieboudien, et avec Adama il y a eu des aventures de portables, de cartes SIM, de pompiers, de troisième ou quatrième femme. Sur la photo, voici Amandine avec un mouton dans le dos, en revenant de Djiffer. Un gars très gentil nomme Robert nous a ramenés à Joal (de Joal Fadiouth) mais avant il avait des choses à laisser dans son village comme des meubles, de la céramique et un mouton puis il a pris un autre mouton pour l’emmener à Joal. Ça devait être bien de sentir son haleine chaude sur tes épaules et aussi il a éternué. Le 20 avril, c’était la journée des talibés organisée par Janine, en partenariat avec Tostan. Plutôt une réussite, notamment le débat qui a eu lieu à Japoo hier soir, et qui a réuni plusieurs ONG différentes et même deux représentants du Ministère de la Famille qui ont dit des choses intéressantes (le premier, qui a dit des choses qui montraient qu’il connaissait son sujet) mais aussi des mensonges plus gros qu’eux (le deuxième, un vrai bonimenteur). Le fait de réunir différentes ONG oeuvrant toutes pour ces enfants n’étaient pas fastidieux, loin de là, car beaucoup ne se connaissaient pas et ça a permis de mettre en relief la nécessité de coordonner les actions (ce serait bien que les ONG qui pour l’instant font bande à part rejoignent la sorte de « fédération » qui existe déjà) et de mettre l’accent sur le fait que l’aide matérielle est une bonne chose, certes, mais finalement pas forcément si bien que ça car donner des matelas, payer d’un coup la somme que les enfants doivent récolter dans la journée et en profiter pour les alphabétiser ou les faire jouer ou les laver vu qu’ils ont leur somme de la journée, finalement c’est tout bénéf pour le marabout ; et donc les actions les plus intéressantes sont celles qui visent la structure, si je puis dire, qui ont une visée politique, pas seulement d’aide sanitaire d’urgence. La nécessité de se « fédérer », aussi, c’est nécessaire parce que les marabouts, ils préfèrent travailler avec des ONG isolées, des petites ONG qui récoltent quelques sous en France à l’occasion d’une kermesse, -sous qu’elles réinvestissent dans des matelas ou des brosses à dents–, plutôt que de participer à des réunions où des acteurs de différents niveaux sont présents et d’où, soyons optimistes, de vrais changements à longs termes peuvent se profiler. Bref. La veille, le lundi 20 avril, il y eu une marche dans M’bour pour demander, tout simplement, l’application de la loi sénégalaise. Et oui, que l’interdiction de la mendicité soit appliquée tout simplement ! A pars ça, le carnet de voyage des P’tites Laines au Sénégal devrait bientôt voir le jour ! N’hésitez pas à vous le procurer, pourquoi pas à l’occasion de l’expo qui aura lieu au Pont Morineau je crois !
Renseignez-vous sur www.myspace.com/lesptiteslaines
Et http://routedesroms.blogspot.com/
J’ai aussi fait une pub sur Tak Sénégal (même si je ne cautionne pas du tout tout ce qui figure sur ce site)
Et écrivez un mail à Eric qui vous dira tout : lucioleetgrillon@yahoo.fr
Pour les talibés : voir aussi : http://www.talibes.com/ A pars ça, je me suis coupé les cheveux ; je suis allé chez un coiffeur burkinabé qui écoutait Alpha Blondy et maintenant je ressemble à GI Joe. Moi perso j’aime bien. Pas Gi Joe bien sûr, mais ma nouvelle coupe et les morceaus d'Alpha Blondy que je connaissais pas.
Au revoir.
Ma et Am
Le wonderfull world en voiture.

Janine anime le débat au Japoo aux côtés de Babou Kar. Elle a juste oublié de demander un projecteur ou alors c'est moi qui ai oublié de mettre le flash. Il y avait pas mal de monde à ce débat (presque 150 personnes) même si on le voit pas sur la photo. Plutôt une réussite. Le débat a été précédé d'un reportage d'un petit quart d'heure plutôt pas mal fait.

On est aussi retournés à Guéréo. Notre ami de là-bas, Maguette, lui aussi il veut acheter notre scooter. ça va se finir sur e-bay cette histoire.


On a retrouvé le cargo des Sables d'Olonnes échoué aux Sables d'Olonnes vers Sangomar. Une sorte de Vendée Globe.

dimanche 12 avril 2009

Départ pour Dakar

Bonjour à tous,
les vacances sont très agréables. On a donné un gros Backcich à un vilain policier très énervant et très énervé. Nous partons pour Dakar chercher Sandrine et François qui arrivent vers 19h. C'est chouette !
Au programme de cette semaine expresse : Thyally puis Saint-louis, Lampoul, puis par ici. On se rappelle on se fait une bouffe !

Orly, septembre 2008

vendredi 10 avril 2009

Hola

Bonjour, ici les vacances. Bienvenue.
Vu Adama pour bien les commencer. Café touba (bis). Encore un lien de la collègue fameuse:
http://www.alovelyworld.com
Bon voyage !

jeudi 9 avril 2009

Une collègue de cette maudie (dite?) école ne cesse de nous envoyer des chaînes Internet. Il y a de tout, du graveleux, du power-point, des trucs de maths. Cette énigme, je la connaissais déjà, mais là je bloque. Pouvez-vous la résoudre s'il-vous-plait ?

3 hommes vont dans un hôtel. Le réceptionniste annonce la chambre à 30€.
Donc chacun donne 10€.
Un peu plus tard, le réceptionniste réalise que la chambre est en fait à 25€.
Il appelle le groom et l'envoie avec les 5€ chez les gars qui ont loué la chambre.
En route, le groom se demande comment il va partager les 5 € en 3.
Il décide de donner à chaque gars 1€ et garde 2€ pour lui.
Donc chacun des 3 gars a payé 9€ pour la chambre ; cela fait donc un total de 27€.
Ajoutons à ces 27€ les 2€ gardés par le groom ; cela fait 29€.
Où est l'autre euro ?

mardi 7 avril 2009

Matisse

ça y est, nos correspondants de Sainte-Hermine en Vendée nous ont envoyé leur agrandissement. Il s'agit de ce tableau: vous connaissez sans doute. Les vendéens l'ont reproduit, agrandi, on a fait le puzzle ce matin. On s'amuse bien. Ensuite, les toubabs ont découpé des bandes de papier pour tapisser un fond, puis coller des petites guitares, des petites fleurs, mais pas forcément des guitares ou des fleurs, vous voyez. On s'amuse bien. A pars ça, le Petit Prince de Joan Sfarr,c'était osé (la mise en BD), mais il s'en sort bien le gars quand même, vous ne trouvez pas ? Au revoir.

samedi 4 avril 2009

L'aide maternelle et le petit scientifique

Petit tour l’autre jour sur le marché de MBour exclusivement pour y trouver l’argile, le précieux argile nécessaire à une expérience sur les différents types d’infiltration de l’eau suivant le sol s’il est argileux, terreux, sablonneux, graveleux… Passionnant ! Mercredi, sortie scolaire à l’usine d’eau Kirène, qui produit l’eau Kirène et les jus de fruits Kirène au Sénégal. Ils font aussi du lait Candia. A ce propos, ils embouteillent dans des sortes de tubes en plastique qui viennent d’Allemagne, qui sont chauffés à mort et deviennent une bouteille de 1,5 litre, 5 l ou 10. Les oranges viennent d’Espagne, les mangues d’Egypte ! Les bouchons viennent de Turquie. L’eau vient d’une nappe phréatique très importante qui couvre tout le plateau de « Ndiass » et qui si on creuse encore en rejoint une énorme qui va jusqu’au Maroc, m’a dit Laurent, ce monsieur dont nous vous avons parlé déjà, il y a longtemps, et qui travaille à Kirène.

Mais enfin, mon argile je l’ai acheté un peu trop cher mais c’était très chouette d’y aller l’acheter car comme je ne savais pas ce que c’est que l’argile elle m’a vendu des cailloux noirs la maman, des cailloux du type galet de l’époque secondaire, alors j’ai voulu voir si ça marchait mon expérience : dans le manuel ils montrent bien que l’argile est imperméable. Ce qui s’est passé en fait, quand j’ai versé de l’eau sur les cailloux devant le petit attroupement qui s’était formé pour voir un toubab porté sur les phénomènes naturels, et puis grisé par les feuilles de bissap séchées et le shampoing artisanal, c’est que l’eau a dégouliné le long du caillou. Je les entendais en wolof dire des choses avec les mots expérience, école française, professeur… Mais moi je n’étais pas tellement convaincu de cet argile-là. Elle a voulu me le vendre à 1000 F le caillou ce qui faisait 4000 alors j’ai fait mon connaisseur, mon sénégaulois, mon eh ! oh ! comme on dit je me suis offusqué et j’ai parlementé avec classe. Elle a quand même réussi à me faire passer des cailloux pour de l’argile et j’ai déboursé 1500 F pour cette histoire-là. Je suis allé boire un café touba. J’ai croisé une maman d’élève. Elle m’a emmené acheter de l’argile (25 F cfa), c’est grâce à elle que mon expérience a été un succès le lendemain. Je ne lui avais pas montré les cailloux il va de soi.

Maintenant, ce que je voudrais savoir, c’est où est la couche imperméable dans la nappe phréatique : au-dessous, n’est-ce pas ? Cela paraît logique.

Amandine a commencé mercredi le remplacement de l’ATSEM des Petites Sections. Celle-ci est rentrée en France hier, enceinte jusqu’aux oreilles et un peu déçue de rentrer si vite en France, elle qui partait à la base pour 3 ou 4 ans. Mais les histoires de sécu sociale sont ce qu’elles sont et c’est pas moi qui vous dirai le contraire.
Bisous,

dimanche 22 mars 2009

Guéréo












Evénements à signaler depuis les derniers événements: une jolie lune de samedi soir, un serpent à l'école, un coquillage sur le nez et un endroit génial : Guéréo, village de pêcheurs lébous, calé entre Popenguine et la Somone, trouvé par hasard en prenant la piste pour Popenguine : bout du monde comme dirait l'autre ; jouer au foot sur ce terrain entre les falaises à côté de la mer, ce doit être bien. Excellentes fatayas au thon en plus. Village tellement paisible... Tellement calme et bon.

samedi 14 mars 2009

mardi 10 mars 2009

Happy Birthday Senor Sonador














Bouba et Mickaël du chemin des arts, à Tambacounda: studio de musique pour Mickaël et atelier de peinture pour Bouba ; retrouvailles après un an, avec des envies et des projets très courbes ! il faut espérer qu'on trouvera le temps de se revoir et de réaliser des choses comme ça, mais la reprise cette semaine a été très rude ! Fini de rêver et finies les vacances... Tu parles d'une année sabbatique ! On fait que de bosser ! Ras le...
A pars ça, il y a aussi Eric et sa kora en photo, une belle kora très pro que notre chef de délégation préféré ne devrait pas tarder à faire sonner à sa guise. Et bien sûr, juste ci-dessus, notre rêveur national, en visite à l'école Sada Maka Sy de Tambacounda. Bon anniversaire Félix ! Et revenez tous vite le fêter au Sénégal !
[NDLR: Voyant ensuite la date s'afficher sur le blog, je me rends compte que c'est un peu en avance... Et puis, tant pis, mieux vaut en avance qu'en retard je me dis ; malheureusement on est en retard pour un autre anniversaire: notre homme de théâtre ! Bon anniversaire Reno ! (avec du retard, mais mieux vaut tard que jamais) (c'est vrai aussi).]

lundi 2 mars 2009

L'émission de Thalassa


http://www.thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=emission&id_article=860


C'est le lien pour voir le reportage sur les talibés à M'Bour diffusé sur France 3 l'autre jour. Mise à part la musique un peu byzarre, on voit comment vivent la plupart des talibés d'ici et ce qu'ils deviennent.

Ce que je n'avais jamais vu comme ça personnellement, c'est lorsqu'il est montré combien le travail des talibés est utile à l'économie et que c'est aussi pour cela sans doute que le système tient bon.

dimanche 1 mars 2009

Sénégal oh ! Sénégal oh... A la folie... Quelques photos...

Dream team de winners. Il faut travailler !







C'est une fine équipe qui est venue au Sénégal. Merci !
Bon retour au bled amigos !